Karim Benzema

Karim Benzema

Football - Liga
03/07/2009 - 11:30
Les défis de Benzema

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La grande aventure commence. Transféré au Real pour 35 millions d'euros, Karim Benzema se prépare à écrire un nouveau chapitre de sa jeune carrière. A 21 ans, il devra surtout s'imposer au Real Madrid. Ce qui est loin d'être évident. Voici les trois grands défis qui se présentent...

A 21 ans, tout le monde pensait que Karim Benzema allait prendre son temps avant de franchir une nouvelle étape dans sa carrière. Rester à l'OL encore une année pour préparer au mieux une possible participation au Mondial 2010 et continuer de progresser sereinement dans l'environnement des Gones qu'il connaît si bien. "J'ai encore des caps à passer pour atteindre le très haut niveau" , avait d'ailleurs lancé l'attaquant lyonnais pour justifier sa décision de poursuivre l'aventure lyonnaise après l'échec en Ligue des Champions. Quelques mois plus tard, il n'a finalement pas résisté aux sirènes du Real. Résultat : Benzema se retrouve au pied d'une montagne. Et il devra relever trois grands défis pour réussir son ascension merengue.

. GAGNER SA PLACE DE TITULAIRE

S'imposer au sein de la Maison Blanche n'est pas chose aisée. Plus d'un grand champion s'y est cassé les dents. Alors bien évidemment, l'ancien Lyonnais a les qualités pour se faire sa place. Sa technique, sa puissance, son toucher et son sens du but plaident pour lui. Tout comme ses performances sous le maillot lyonnais depuis deux saisons. Meilleur buteur du championnat 2007-2008 (20 buts), il a signé un exercice 2008-2009 contrasté, conclu toutefois avec 17 buts en L1 et 5 en C1. Seul bémol : ses difficultés à s'imposer en équipe de France. Au Real, il changera toutefois de statut par rapport à l'OL où il était la base de l'attaque. L'animation offensive reposera essentiellement sur Cristiano Ronaldo et Kaka, tous les deux Ballons d'Or. Et peut-être Franck Ribéry, s'il vient. Des rampes de lancement idéales pour Benzema, qui devra toutefois très vite trouver sa place. Car il y aura du monde à pousser derrière. Klaas-Jan Huntelaar, Ruud Van Nistelrooy ou encore Gonzalo Higuain sont toujours là. Tout comme l'incontournable Raul. Si le Real va tenter de dégraisser, il y aura sûrement une vive concurrence. Et tout passage à vide de l'international français pourrait lui coûter cher...

. GERER LA PRESSION MEDIATIQUE

Sous les feux de projecteurs à Lyon et en équipe de France grâce à son ascension fulgurante, Benzema va encore changer de dimension en arrivant dans la capitale espagnole. La folie médiatique qui entoure les Merengue, peut faire tourner plus d'une tête. L'international français a d'ailleurs déjà pu s'en apercevoir ces derniers jours. Après sa signature, les journaux ibériques se sont enflammés: "Le nouveau Ronaldo arrive", titre ainsi le quotidien El Mundo. "S'il poursuit sa progression, le Français deviendra très rapidement le meilleur attaquant du monde, devant Eto'o, Drogba, Torres, Villa ou Rooney", ajoute Marca. "A l'image de Ronaldo, il est puissant, frappe très bien des deux pieds, tire de loin et déborde parce qu'il est techniquement bon", relève AS. Le ton est donné. L'ancien Lyonnais devra maintenant assumer la comparaison et réussir à garder les pieds sur terre pour se concentrer sur le sportif.

. S'ACCLIMATER AU VESTIAIRE

Le vestiaire du Real est une institution. Certains joueurs en ont les clefs et il faut accepter les règles dictées par la tradition. Les Espagnols comme Raul, Sergio Ramos et Iker Casillas en sont les gardiens. Et toute marque d'irrespect peut être fatale. Un joueur français en avait d'ailleurs fait la douloureuse expérience : Nicolas Anelka, auteur d'un court passage au Real : "Tout était parti d'une incompréhension, explique Christian Karembeu, dans L'Equipe. Il faut pouvoir entrer dans le moule du club, sans faire d'étincelles". A Benzema d'en tirer les leçons...

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# Posté le mardi 11 août 2009 17:35

Ballon d'Or 2008

 Ballon d'Or 2008
Cristiano Ronaldo a remporté le Ballon d'Or France Football 2008 !

qu'en pensez vous? le mérite t-il ou pas ?

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 10:57

And The Winner is : Spain

And The Winner is : Spain
Quarante-quatre ans après, l'Espagne s'est offert le deuxième sacre européen de son histoire en dominant l'Allemagne (1-0) en finale. Dépassés durant la quasi-totalité de la rencontre, les Allemands n'ont jamais pu contester le titre des Espagnols, acquis grâce à un but de Fernando Torres.

ALLEMAGNE - ESPAGNE : 0-1
But : Torres (33e)

Ce n'est plus qu'un mauvais souvenir. Croiser Michel Platini aux abords de la pelouse, un soir de juin, lors d'une finale de Championnat d'Europe, n'aura désormais plus un goût amer pour l'Espagne. Vingt-quatre ans après sa défaite face à la France (2-0) et le coup franc du désormais président de l'UEFA, la Roja n'a pas trébuché une nouvelle fois en finale du Championnat d'Europe. Les larmes de tristesse et l'erreur d'Arconada ont été effacées, dimanche soir à Vienne, par des larmes de joie et un rempart infaillible durant l'ensemble du tournoi, Iker Casillas. Héros du quart de finale face à l'Italie, remporté aux tirs au but, le portier du Real Madrid n'a pas été décisif contre l'Allemagne. Tout simplement parce qu'il n'en a eu ni le besoin, ni l'occasion. Les Espagnols ont dominé la finale, presque d'un bout à l'autre, et obtenu la récompense que leur prestation méritait. Cela n'est pas toujours le cas, encore moins lorsque l'adversaire prend les traits de la Nationalmannschaft, capable de refroidir les meilleures des intentions par son mental d'acier et son réalisme glacial.

Leurs recettes du succès, les Allemands n'ont pas su les appliquer face à l'Espagne. Deux ans après l'échec en demi-finale de leur Coupe du monde, puis l'abandon d'un football presque total, ils ont constaté que leur retour en arrière n'était peut-être pas si bénéfique. La volonté de Joachim Löw de se montrer plus prudent dans ses choix que son prédécesseur, Jürgen Klinsmann, n'a pas offert à son équipe une meilleure assise défensive. Point noir de l'Allemagne depuis le début de la compétition, la perméabilité de son arrière-garde n'a pas trouvé compensation à l'autre extrémité du terrain. Pour la première fois en six matches, ses attaquants sont restés muets. Faute de vraies solutions dans le jeu. Faute, aussi, d'avoir perdu ce réalisme cinglant qui avait noyé l'étincelle turque en demi-finale (trois tirs cadrés pour trois buts).

Un seul tir cadré allemand

Les Allemands n'ont presque pas frappé au but, dimanche soir, car étouffés par la maîtrise technique de l'Espagne au milieu de terrain, sa cohésion, et sa facilité à vite se projeter vers l'avant. Mettre en danger le bloc ibèrique, Ballack et ses coéquipiers n'y sont parvenus qu'à de rares moments. Ils ont pris en main le premier quart d'heure de la partie, sans trouver de position de frappe, que ce soit Klose après une interception dans l'axe qui aurait pu changer la donne d'entrée (3e), ou sur un centre de Ballack (8e). Ce dernier, à l'aube de la dernière demi-heure, a eu au bout du pied droit la seule occasion véritable de la Nationalmannschaft, sur une volée venue flirter avec le montant droit du but de Casillas (59e). Mais le joueur de Chelsea, pas au mieux et certainement gêné par son mollet droit, a très peu pesé sur le jeu de son équipe, ne pouvant l'exhorter à faire mieux. Il a ainsi ajouté une nouvelle finale perdue à son palmarès...

L'Espagne, elle, a su parfaitement gérer l'absence sur blessure de Villa. Prouvant que son buteur fétiche, meilleur réalisateur du tournoi (4 buts), était loin de constituer le seul atout de son jeu. La deuxième période de la demi-finale contre la Russie l'avait laissé penser, le match face à l'Allemagne l'a confirmé : organisée en 4-5-1, la Roja a été capable de se montrer encore plus dangereuse. Et Torres a pu s'exprimer pleinement sur le front de l'attaque. En manque de réalisme face aux Russes, il n'a eu besoin que d'une tête sur le poteau pour ajuster la mire (22e). Lancé en duel dans l'espace avec la défense allemande à multiples reprises, "El Niño" a signé l'unique but de la finale peu après la demi-heure de jeu, lors d'un duel parfaitement négocié avec Lehmann (1-0, 33e).

Le gardien allemand, cible des critiques face à la Turquie, a fait ce qu'il pouvait face aux vagues rouges, sortant trois parades décisives d'affilée (67e, 68e, 69e). Il a préservé l'espoir, que le manque de réussite de Senna a fait perdurer (81e). L'Espagne n'a pas creusé l'écart. Mais n'a pas vraiment tremblé, malgré ce petit soupçon de suspense qui pesait dans les ultimes instants du match, réminiscences des moments de gloire de son adversaire allemand. La Nationalmannschaft avait battu la Turquie sur le fil au tour précédent, et s'était offert son dernier titre, lors de sa précédente finale (à l'Euro 1996), grâce à un but en or. Ce n'est plus qu'un doux souvenir.

# Posté le dimanche 29 juin 2008 19:54

Euro 2008 - France VS Pays Bas

Euro 2008 - France VS Pays Bas


Attaque en berne, défense complètement dépassée, coaching défaillant, l'équipe de France a connu l'une des pires soirées de son histoire, vendredi à Berne. Ecrasés par les Pays-Bas (4-1) pour avoir étalé trop de lacunes, les Bleus sont désormais au pied du mur. Et proches de la sortie.

Thierry Henry est seul, prostré dans le rond central alors que les défenseurs néerlandais déboulent à cent à l'heure vers Arjen Robben. Cinquante secondes à peine après avoir - enfin - trouvé le chemin de filets et permis aux Bleus de revenir dans le match, l'attaquant de l'équipe de France prend, en même temps que ses partenaires, une troisième gifle. La quatrième suivra durant les arrêts de jeu et viendra conclure une soirée comme l'équipe de France n'en avait plus connue depuis bientôt vingt-six ans.

Ecrasés au tableau d'affichage par une équipe des Pays-Bas qui, décidément, a un talent fou et ne respecte rien (sept buts marqués face au champion et vice-champion du monde), les Tricolores ne méritaient sans doute pas de repartir de Berne avec une telle valise. Mais le haut-niveau n'accepte pas l'à peu près. Et comme les Bleus, pourtant généreux, sont restés dans ce registre toute la soirée, la note est forcément très salée. "Il a manqué beaucoup de choses. Il aurait fallu marquer, ne pas prendre ce corner d'entrée, être un peu plus vigilant", a confié Raymond Domenech après la rencontre.

Dissimulées à Zurich derrière le rideau d'un match ennuyeux à mourir, les défaillances bleues ont sauté aux yeux sur la pelouse du Stade de Suisse. On en connaissait certaines. On en imaginait d'autres. Mais personne n'aurait pensé qu'elles puissent surgir aussi subitement. C'est pourtant ce qui est arrivé vendredi. Le manque criant de réalisme dont les Bleus faisaient preuve depuis le début de la préparation s'est marié à une défaillance défensive inattendue qui les a plongés dans les abysses.
Gomis plutôt que Benzema et Anelka

Surpris d'entrée sur un coup de pied arrêté, les Français se sont mis des bâtons dans les roues. Et n'ont jamais réussi à les retirer. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir essayé. Après une demi-heure décevante, l'équipe de France a réussi une fin de première période qui laissait présager du meilleur. Malheureusement, en football, le juge de paix reste le but. Et lorsque l'on ne marque pas, on ne gagne pas. Henry, Govou, Ribéry ou encore Malouda ont tenté. Mais jamais réussi malgré dix-huit tentatives. Incapable d'inscrire plus de deux buts dans le jeu depuis le début de l'année (ndlr : avant celui d'Henry vendredi), la France s'est une nouvelle fois montrée en manque flagrant de réalisme.

Et ce n'est pas l'entrée de l'invité surprise de la liste des 23, Bafétimbi Gomis, qui a changé la donne. Lancé à l'heure de jeu en lieu et place de Florent Malouda, le Stéphanois était censé apporter un soutien à Thierry Henry et "son jeu aérien" dixit Domenech dans un 4-2-3-1 redevenu 4-4-2. Il s'est surtout montré maladroit, comme mercredi face à la sélection de jeunes de Neuchâtel Xamax et de Fribourg. Le tout sous les yeux d'un Karim Benzema, qui a passé plus d'une heure à s'échauffer le long de la ligne de touche, et de Nicolas Anelka, qui a fini par rentrer pour occuper le couloir droit... Le joueur de Chelsea s'est acquitté de sa tâche sans sourciller. Il n'en pensait sans doute pas moins. Quoi qu'il en soit, les choix de Raymond Domenech n'ont pas été les bons.



# Posté le samedi 14 juin 2008 09:28

CAN 2008

MAROC
Palmarès: 1 Coupe d'Afrique des Nations (1976)
Participations à la CAN: 12 (1972, 1976, 1978, 1980, 1986, 1988, 1992, 1998, 2000, 2002, 2004, 2006)

Enfin corriger le tir. Avant chaque CAN, le Maroc arrive bien placé dans les pronostics. Pourtant, les "Lions de l'Atlas" n'ont ramené qu'un seul trophée continental. Et encore en 1976. Un palmarès indigne de la richesse du football marocain. Henri Michel connait donc sa mission : il faut s'offrir un deuxième titre. Finaliste de la CAN 2006 avec la Côte d'Ivoire, le sélectionneur français a les moyens de satisfaire ses fans : une défense solide emmenée par le duo Ouaddou-El Karkouri et surtout des joueurs talents : Youssef Hadji démontre son potentiel toutes les semaines dans l'organisation du jeu de Nancy, le dauphin de Lyon. Tarik Sektioui (FC Porto) est un dribleur hors pair (les Français maltraités au Stade de France peuvent en témoigner). Et Marouane Chamakh est redoutable devant le but avec le maillot national (30 buts en 39 sélections). Attention, les "Lions de l'Atlas" ont les crocs...

# Posté le jeudi 17 janvier 2008 18:57